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Retour sur #Shake16 : La Thank you economy pour faire bouger votre business

L’édition 2016 du #Shake16 vient juste de se clôturer à Aix-en-Provence et nous souhaitons revenir sur les grands faits marquants de cette année. Vous avez peut être suivi l’événement en direct sur Twitter via le hashtag #shake16 mais nous souhaitons revenir un peu plus en détails sur les tendances qui ont émergé de toutes les discussions de cette édition du #shake16.

Le thème directeur de cette troisième édition du shake était la Thank You Economy avec le retour de l’humain au cœur de la stratégie digitale pour aller au delà de la simple relation entre deux terminaux. D’ailleurs, ironie du sort ou signe avant-coureur, le grand théâtre de Provence d’Aix qui accueillait les débats, ne permettait pas aux conférenciers de bénéficier de connexion au Wifi. Hervé Bourdon, responsable et co-organisateur du #shake16, propose donc de faire de cette contrainte, un premier pas vers ce nouveau paradigme que chacun doit adopter où l’attention à l’autre et la prégnance de l’humain doivent être au cœur des préoccupations des e-entrepreneurs pour inspirer et se diffuser à toute la société.

Côté organisation, le #shake c’est 4 plénières avec des intervenants parmi les plus grands du monde numérique, IBM, Priceminister, AirBnB, Emakina, OuiCar et bien d’autres… Mais c’était également plusieurs centaines de rendez-vous pour échanger et trouver des prestataires pour faire bouger son business. La #TeamSoBuzz a pu rencontrer des dizaines d’entreprises pour discuter de solutions et Socia Média Marketing.

Enfin, le Shak’omaton proposait des interviews de 5 minutes des différents speakers et figures emblématiques du #shake16. On vous propose de regarder le Shak’omaton d’Alex, notre président:

https://youtu.be/0Iiel1xSC0M

Commencer par le « Pourquoi ? »

Cette première plénière proposait de définir un peu le cadre dans lequel se place cet évènement, la crise qui dure, l’essor des technologies et l’omniprésence des leaders mondiaux qui semblent truster le paysage numérique du business. C’est Simon Sinek qui propose, dans un de ses livres, de commencer par le Pourquoi, et le #shake16 commence par la même question. Comme il l’écrit dans son livre, les différents entrepreneurs qui étaient invités à parler sur la grande scène, ne savaient pas toujours exprimer clairement le Pourquoi. Cela ne les empêche pas d’avancer dans leur projet, même si cela peut paraître parfois comme une folie, comme nous le dit Séverinne Grégoire de mesdocteurs.com, mais il faut avancer en mode agile, et c’est ce qui permet également de nourrir le projet.

Doit-on abandonner ?

Si nous nous sommes réunis en ce mardi 16 mai au grand théâtre de Provence d’Aix, c’est bien évidemment pour vous montrer que des entrepreneurs ont relevé ces défis face aux géants du Web et du retail, et qu’ils seront des exemples pour vous montrer que des solutions s’offrent à vous pour exister sur le Web. Olivier Mathiot, de Priceminister, propose lui de changer de paradigme dans la relation d’un e-commerçants à ses clients. Ainsi, il souhaite ne pus penser à comment fidéliser ses clients, mais comment lui être fidèle. Une relation plus horizontale entre acheteurs et vendeurs, d’autant que chez Priceminister les acheteurs d’un jour peuvent devenir les vendeurs de demain. Enfin, pour Sophie Krebs, de la belle assiette, la clé du succès passe par une relation de confiance dans les services que vous proposez en ligne. Elle rappelle également un autre principe de Simon Sinek, réel fil rouge de cette journée, qui nous dit que les gens n’achètent pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites. De même, il est plus important pour elle de fidéliser ses clients plutôt que d’acquérir de nouveaux acheteurs. La fidélisation est plus difficile mais rapporte plus à long terme.

Quel retail en 2020 ?

L’avenir du ecommerce est dans le point de vente. Cette affirmation vous apparaît sans aucun doute paradoxale, car pendant des années les stratégies de site de ecommerce, y compris celle des plus grands, avait tendance à se dissocier de celles du retail. Aujourd’hui, la maturation de ces deux stratégies semble converger vers un même intérêt. La technologie et les mécaniques propres au Web se mettent au service du retail pour créer des leviers de conversions du Web au Store. La relation client digitalisée mise au service du point de vente physique semble être le point de convergence et de maturation du commerçant 3.0.
Manuel Diaz, de emakina, propose d’utiliser la data pour remettre l’humain au coeur des stratégies des entreprises. Il faut mettre en avant le supplément d’âme d’une marque, car c’est cette histoire qui va vous permettre de créer de vrais ambassadeurs, qui parleront de vous à leurs amis.
Frédéric Peres, responsable du développement numérique à la CCI de Bayonne, parle de l’exemple d’une petite entreprise de jambon du pays basque, qui a su adapter son retail et préparer sa mutation. Le ecommerce est venu soutenir ses ventes pour faire en sorte que les clients en vacances et de passage dans ses boutiques du sud ouest puissent acheter toute l’année grâce à une e-boutique. Les clients 15 jours doivent devenir des clients 365 jours.
Enfin, Sandrine Decorde, responsable de la communication de PUF, re-affirme que la digitalisation a été un enjeu majeur pour son entreprise comme pour tout le business du livre. Pour eux, la mutation est passée par la refonte de leur site Web qui mixe contenu et boutique en ligne, et l’ouverture d’une librairie d’un nouveau genre. Cette boutique permet en effet d’accéder dans un point de vente physique à l’ensemble de la bibliothèque numérique des PUF hors stock et en impression à la demande. Le livre numérique ne remplacera pas le livre physique.

La mutation numérique au coeur de l’entreprise

Stéphanie Delestre de QAPA.fr, le 1er site d’emploi de France avec 4 millions de candidats et 200 000 nouveaux inscrits. Elle nous a expliqué lors de son intervention comment le digital et l’intelligence artificielle pouvaient être mis au profit du recrutement pour gagner en efficacité. Mais être une entreprise libérée, c’est pas si facile ! Olivier Bernasson est revenu sur les réactions inattendues de ses salariés à la suite de la libéralisation son entreprise. Il est important de s’assurer que l’ADN de l’entreprise est partagé par tous les collaborateurs, notamment lors de nouveaux recrutements lorsque l’entreprise croît rapidement. Fabien Renaud, directeur d’Epitech Marseille a remarqué que les générations d’aujourd’hui ont autant appris avec leurs parents qu’avec Internet ! Ils ne peuvent pas être traités comme les générations précédentes.

La mutation numérique accélératrice des échanges commerciaux

Wiko, c’est 5 millions de clients ! Mais comment installer une relation client quand on est vendu en grande distribution ? « Etre une marque très conversationnelle ! » selon Rodolphe Roux de Wiko Global. Le n°2 du mobile en France a totalement repensé son service client, son développement d’applications et sa communication pour devenir un véritable  » Game Changer ».

Pour OuiCar, le premier site de location de voiture entre particuliers et pionnier de la sharing economy, le travail se porte principalement sur la création d’outils. Ces outils (de la plateforme, au système de paiement en passant par l’assurance) vont viser la création de confianceAnne-Sophie Frenove d’AirBnB confirme que « Tout est fait pour la confiance. AirBnB, c’est avant tout des outils : des outils de booking, des paiements, un système de notation. »

La Thank you economy ? Pour Marion Carette de OuiCar, c’est la relation One to One. « Le client » devient « le membre ». Elle nous a confié que la plateforme a permis la formation d’entraide entre retraités isolés et même d’un couple !

« L’utilisateur ne veut pas juste une commodité. Il veut une expérience ! « 

La plateforme AirBnb place ces utilisateurs au centre de sa stratégie de communication :

  • Impliquer les utilisateurs,
  • Valoriser les utilisateurs (campagnes d’affiches)
  • Ecouter (MeetUp) pour rendre faire des utilisateurs les co-auteurs de AirBnB
  • Remercier les hôtes (par des Awards).

L’objectif est de faire une promotion humaine du tourisme.

Et la data dans tout ça ? Le fameux big data semble a priori être l’opposé de l’humanité pour certains. Alexandre Durain, président de So-Buzz, accompagné de Vincent Perrin d’IBM Commerce, a expliqué comment la data pouvait être mise au service d’une meilleure expérience utilisateur et d’une plus meilleure rentabilité des campagnes marketing. Découvrez ci-dessous la vidéo de présentation de l’innovation Master’App, dévoilée en exclusivité lors du #Shake16.

Grâce au partenariat avec IBM, nous pouvons créer un cercle vertueux  : captation de données, analyse de données, repérage des ambassadeurs, réengagement pertinent.

Florence Trouche de Facebook France a également insisté sur l’importance de la data. Elle recommande aux professionnels d’exploiter pleinement les Facebook Insights et les Facebook Custom Audiences (audiences personnalisées).

Ce n’est que le début de la data !! Une affaire à suivre…

Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition du Shake your ecommerce !

 

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